Team building Rambouillet pour observer un animal bien connu de nos forêts : le sanglier !

Rencontrez cet hôte de nos forêts lors d’un séminaire Rambouillet !

Lors d’une balade en forêt, vous aurez peut-être l’occasion de rencontrer cet animal de nature plutôt craintive et d’instinct grégaire. Cet animal, c’est le sanglier. Hôte de nos forêts françaises, il est le mammifère sauvage le plus répandu en France. Sus scrofa est un ongulé non ruminant appartenant à la famille des suidés, cousin de l’hippopotame d’Afrique et les pécaris d’Amérique.

Le sanglier mâle peut peser jusqu’à environ 150 kg pour une hauteur au garrot de 90 cm (100 kg pour 60 à 70 cm pour les femelles), bien que son poids évolue fortement au cours du temps. Durant la période estivale jusqu’en automne, il accumulera des réserves de graisses afin de passer l’hiver pour atteindre une masse corporelle plus importante ! Une des particularités du sanglier mâle est qu’il détient deux canines inférieures très coupantes : ses défenses.

Si vous partez en escapade forestière, certains éléments vous permettront d’identifier le sexe et l’âge des individus que vous croiserez. Le pelage en est par exemple un très bon indicateur : lorsque le jeune sanglier présente un ensemble très caractéristique de onze rayures brunes foncées sur fond fauve, il s’agira d’un individu de moins de 6 mois : le marcassin. On parlera de bête rousse lorsque l’animal perdra ses rayures pour un pelage roux uniforme et ce, jusqu’à l’âge d’un an. Entre un et deux ans, la robe s’assombrit pour tendre vers le gris foncé : nous voilà en face de ce que l’on nomme une « bête de compagnie ».

Le pelage n’évoluera plus de manière spectaculaire passé deux ans. De 2 à 3 ans, on identifiera le mâle comme étant un ragot et la femelle une laie ragote, mais il est encore difficile de repérer le sexe de l’animal à ce stade de croissance. C’est à partir de 3 ans que le dimorphisme sexuel s’affirme. L’appareil génital du mâle est visible et sa hure (la tête) se verra décorée d’une crinière érectile (elle se dresse lors de la période de rut ou lorsque l’animal a peur ou souffre). On parlera alors de laie pour les femelles tandis qu’il sera attribué au mâle plusieurs termes le définissant en fonction de son âge (tiers ans, quartanier, vieux sanglier).

Aussi, le sanglier effectue une « mue » chaque année, bien que certains observateurs fassent état de deux : une au Printemps et une en Automne. Cependant, la période de modification du pelage chez le sanglier sur laquelle tout le monde s’accorde se déroule à la fin du Printemps, où l’animal perdra son pelage d’Hiver. Pour ce faire, il s’aidera du tronc des arbres pour se débarrasser de cette couche additive de poils que l’on retrouvera plus particulièrement sur des conifères.

Apprenez-en plus sur le comportement du sanglier lors d’un team building Rambouillet

De nature grégaire, l’espèce respecte une organisation sociale de type matriarcale. Se déplaçant en « compagnie », ces groupes sont composés de laies suitées (suivie des jeunes) et d’une meneuse, plus âgée et expérimentée. Les mâles, quant à eux, quittent l’organisation sociale de base pour devenir solitaire. Les vieux mâles sont parfois accompagnés de jeunes mâles, appelés « pages ».

De l’ensemble des grands animaux forestiers, le sanglier est le seul à présenter un régime alimentaire du type omnivore. Opportuniste, il est donc capable de se nourrir d’insectes et de petits rongeurs de la même manière qu’il raffole de fruits forestiers tels que glands et châtaignes et de baies (mûres, myrtilles…). Néanmoins, on notera que le sanglier trouve l’essentiel de son apport en protéines dans le nombre colossal de vers de terre qu’il ingère lors de ses fouilles, ou vermillis. Se déplaçant la nuit pour se nourrir, il se prélassera dans ce que l’on appelle les bauges, petite cuvette creusée dans le sol à l’abri du vent et de l’humidité. On le retrouvera aussi assez fréquemment dans ce qui est appelé la souille, constituant en quelque sorte sa baignoire, car le sanglier ne peut pas suer ! Il est donc nécessaire pour lui de réguler sa température corporelle, en particulier en été, en allant faire un tour dans ces tourbières.

Causant parfois de grands dégâts sur les cultures voisines des espaces forestiers et sur l’équilibre écologique de ces territoires, la chasse est actuellement le seul moyen dont nous disposons pour réguler les populations de ce mammifère qui ne connaît plus de prédateurs naturels en France.

Animal autant vénéré que haï, le sanglier reste un emblème de la faune sauvage en forêt et demeure un met de choix, à l’instar de nos irréductibles gaulois !

Pour le rencontrer, chaussez vos bottes et aiguisez votre sens de l’observation lors de vos prochaines excursions nature et d’un séminaire Rambouillet au cours duquel vous pourrez peut-être l’apercevoir même s’il demeure très craintif de l’Homme ! Choisissez le team building Rambouillet solidaire pour faire un geste éco-citoyen tout en partageant, le temps d’un instant, la demeure des sangliers.

 Geoffrey Thievet

 

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