Team building solidaire : un septième continent qui met en danger notre planète

Aidez la planète lors d’un séminaire éco-citoyen

Depuis tout petit, on nous apprend qu’il existe six continents sur notre chère planète bleue. Bientôt, on pourrait nous enseigner qu’il en existe un septième. Mais d’une nature tout à fait remarquable : un continent fait de plastique.

Le premier et plus grand exemple jamais observé de ce type fut découvert en 1997 par le navigateur Charles Moore au Nord du Pacifique. D’après les dernières études menées, cette monstruosité de plastique s’étendrait sur environs 3,5 millions de Km², soit près de cinq fois la surface de la France.  Par ailleurs, on estime qu’il n’y aurait pas moins de 750 000 débris par Km².

Cependant, en réalité, il ne s’agit pas d’un continent à proprement dit avec une masse compact, mais plutôt d’une « soupe » plus ou moins dense de trente mètres de profondeur composée en grande partie d’innombrables micros plastiques d’un diamètre inférieur à 5 mm. C’est pour cela qu’il est aujourd’hui impossible de repérer cette pollution depuis l’espace, rendant sa progression difficile à étudier et quantifier.

Ces phénomènes ont été recensés dans cinq zones, toutes aux niveaux des principaux gyres océaniques de la planète : Pacifique Nord/Sud, Atlantique Nord/Sud et océan Indien. Les gyres sont des lieux de convergence des courants marins qui forment des tourbillons immenses et puissants appelés vortex. Les plastiques sont ainsi piégés dans les forces circulaires des courants puis attirés vers une même aire, expliquant leur agglomération.

Néanmoins, le réel moteur de cette dégradation environnementale est l’activité humaine. Selon le Programme des Nations Unis pour l’Environnement, le plastique représente 90% des déchets de l’océan, dont 80% sont de sources terrestres. Or, le plastique est un matériau qui n’est pas recyclable par les micros organismes et dont la dégradation peut prendre plusieurs centaines d’années. On parle par ailleurs de « continent poubelle ». Malheureusement, la production mondiale de plastique ne cesse de croître passant de 190 millions de tonnes en 2 000 à près de 300 millions de tonnes en 2013, dans un contexte où leur recyclage n’est pas systématique selon le type de plastique (PVC ou PET par exemple).

En séminaire éco-citoyen, vous pourrez agir afin de minimiser l’impact des activtés humaines sur nos océans.

Un team building solidaire pour se rendre compte de la menace pour les écosystèmes

Les continents de plastiques constituent une réelle menace pour l’équilibre des écosystèmes, et ce, à plusieurs niveaux. Lors de notre team building solidaire en Baie de Somme, nous vous aidons à mieux comprendre le plastique et la pollution marine qu’il engendre.

Les plastiques, sous l’action du soleil et de l’eau, se décomposent en plusieurs milliers de petites particules semblables à des confettis que l’on appelle « micro plastique ». Les poissons assimilent alors ces « confettis de plastique » à du plancton et  en ingèrent à leur insu. Les effets sont sans appel : les poissons meurent par étouffements et blessures. Les oiseaux se font également prendre au piège en mangeant les petits morceaux de plastiques en surface. D’autres mammifères marins sont aussi dupés comme c’est le cas avec les tortues qui confondent le plastique avec des méduses. On parle seulement ici des cas d’ingestions, mais le plastique peut être mortel par bien d’autres manières pour la faune, notamment lorsque certaines espèces se trouvent entravées ou étranglées par les déchets.

D’autre part, les plastiques favorisent l’existence de certains insectes qui profitent de la flottabilité des plastiques pour y pondre leurs œufs. Leur population augmente donc considérablement, ce qui perturbe l’équilibre de l’écosystème marin dans la mesure où ces insectes vont venir se nourrir des œufs de poissons situés en surface. Quand on sait à quel point un écosystème repose sur une mécanique complexe et subtile d’inter-connections entre ses divers composants, on imagine aisément l’effet boule de neige que de tels déséquilibres peuvent engendrer sur les espèces : contamination de la chaîne alimentaire, espèces invasives, etc…

Tout le long de leur périple maritime, les plastiques absorbent de nombreuses toxines nocives pour la santé ou l’environnement, augmentant encore un peu plus leur dangerosité et le besoin pressant de trouver des solutions avant d’atteindre le point de non-retour.

La Méditerranée en proie aux plastiques

Bien que les proportions n’équivaillent par celles des cinq grands « continents-poubelle » recensés dans le monde, le constat fait en Méditerrané est alarmant. La mer est infestée par les microplastiques, notamment au large des grandes agglomérations, comme en témoigne l’expédition « TARA Méditerranée » qui a sillonné les eaux plusieurs mois l’année dernière pour effectuer de nombreux échantillonnages. Même les zones les plus éloignées des côtes sont concernées par cette pollution.

Gaby Gorsky et Maria Luiza Pedrotti, chercheurs du CNRS ayant participé à l’expédition TARA, confirment que « des fragments de plastiques ont été trouvés à chaque relevé de filets ».

La situation est urgente, d’autant que nos connaissances actuelles sur les répercutions d’une telle pollution sont encore limitées.

Alexis Dot

 

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